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Le blog de Flørent

francais 1811

De Bussaco à Fuentes (33) : les grenadiers réunis

4 Juin 2021, 22:17pm

Les Français regroupaient parfois leurs compagnies d’élite en unités indépendantes. Ainsi à Fuentes de Oñoro, un bataillon de grenadiers fut même pris pour des troupes de la garde impériale par les Anglais !

De Bussaco à Fuentes (33) : les grenadiers réunis
De Bussaco à Fuentes (33) : les grenadiers réunis

Emmenées par un aide-de-camp, des grenadiers et carabiniers se lancent à l’assaut du village !

Les figurines sont des Old Glory : leur gamme française Empire en campagne est à mon gout parfaite pour illustrer les soldats loin des dépôts de ravitaillement qui vivent sur le pays ! 

De Bussaco à Fuentes (33) : les grenadiers réunis
De Bussaco à Fuentes (33) : les grenadiers réunis

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La bataille de Fuentes de Oñoro (un scénario pour Bataille Empire)

17 Mai 2021, 14:37pm

La bataille de Fuentes de Oñoro (un scénario pour Bataille Empire)

La Garde n’obéit qu’au duc d’Istrie

Général Louis Lepic

En 1810, l'Empereur Napoléon confie le commandement de l'Armée du Portugal au Maréchal André Masséna, avec la mission de mener la troisième tentative d'invasion du pays, allié éternel du Royaume-Uni.

Masséna a peu d'enthousiasme pour cette aventure, qu'il sait difficile et risquée. Il apparaît physiquement diminué, ce qui est insupportable pour la troupe d'autant plus qu'il s'affiche ouvertement avec sa maîtresse (sa "poule") déguisée en officier !

Au début de la campagne, les Français s'emparent des forteresses de Ciudad Rodrigo et Almeida qui commandent la frontière entre l’Espagne et le Portugal, et rencontrent les Anglo-portugais de Wellington le 27 septembre 1810 à Bussaco. Ceux-ci tiennent bon lors de cette bataille, mais la situation stratégique les oblige à retraiter vers Lisbonne, poursuivis par les troupes impériales. Alors que ses lignes de ravitaillement s'étirent dangereusement dans un pays hostile, Masséna découvre un réseau inexpugnable de lignes de fortification construites par les Portugais pour défendre leur capitale : les fameuses lignes de Torres Vedras.

Obligé de cantonner en rase campagne pendant l'hiver, il se résout à se replier au début de 1811, ses hommes se retrouvant dans un dénuement le plus total, la faim au ventre et devant le refus du roi d’Espagne, Joseph Bonaparte, de lui envoyer du matériel de siège adapté à l’attaque des ouvrages défensifs.

L’arrière-garde du mouvement est magistralement assurée par le VIe corps du Maréchal Ney qui repousse ses poursuivants à plusieurs reprises. Or, ce dernier est relevé de son commandement fin mars et renvoyé en France, car il ne supporte plus de devoir obéir à un Masséna qui a perdu la confiance de ses hommes.

Lors de sa retraite, Masséna laisse une garnison de 1300 hommes au fort d'Almeida, commandés par le général Brenier, sur les arrières de Wellington.

Et début mai 1811, ses hommes enfin ravitaillés et payés, sa maitresse renvoyée, Masséna fait volte-face et décide de dégager les assiégés. Le 3, le VIe corps, désormais emmené par le général Loison, tente de forcer le passage de la frontière à Fuentes de Oñoro. S'en suit un combat de rues indécis. Le lendemain, les forces de chaque camp se préparent pour une nouvelle journée d'affrontement qui aura finalement lieu le 5 mai 1811.

Ayant perçu la faiblesse de la défense alliée sur leur droite – où Wellington n’a laissé que les inconstants partisans espagnols de Don Julian Sanchez à Nave de Haver et la faible division Houston à Poço Velho, Masséna tente un débordement par ce côté avec sa réserve de cavalerie pour couper la ligne de retraite des Alliés.

La bataille de Fuentes de Oñoro (un scénario pour Bataille Empire)

Echelle : Régiment ou brigade de 1200 fantassins ou 400 cavaliers, une batterie pour 12 canons.

Durée : 10 tours entre 07h00 et 16h30 soit une heure par tour.

Dimension : 180 x 120 cm

Déploiement : voir la carte ci-dessus. Les Français ont l’initiative au premier tour.

Alliés :

  • Le joueur allié se place en premier dans les zones attribuées à chaque division.
  • La divisions Spencer, Houston et la brigade espagnole Sanchez ont un ordre Tenir au premier tour, la division Cotton a un ordre Réserve.
  • Les divisions Picton, Craufurd et la brigade Ashworth sont en Réserve et ne peuvent être activées qu’à partir du tour 4 (voir règles spéciales).

 Français :

  • Le jour français place chaque division dans les zones correspondantes.
  • La division Solignac est en colonne sur la route.
  • Voir les règles spéciales pour la brigade Lepic.

Notes sur le terrain :

  • Le terrain est couvert de broussailles et murettes éparses qui n’ont pas d’incidence sur les combats mais qui réduisent le mouvement de 1 UD pour l’infanterie et de 2 UD pour la cavalerie et l’artillerie.
  • La Ribeira del Campo et la Ribeira de Tourões sont considérés comme des ruisseau franchissable par l’infanterie (-2 UD) et par la cavalerie (-4 UD) mais pas par l’artillerie qui doit emprunter les ponts.
  • Le Rio del Campo est considéré comme un fossé infranchissable par l'infanterie (-1 UD) et par la cavalerie (-2 UD) mais pas par l'artillerie qui doit emprunter le gué.
  • Les zones en point vert foncé sont des bois clairs (terrain accidenté).
  • Les zones en vert moucheté sont des terrains avec broussailles (terrain accidenté).
  • Les bâtiments offrent un couvert moyen (+2) sauf l’église (en gris) qui donne un couvert lourd (+3).
  • La zone rectangulaire à côté de Poço Velho est une plantation d’oliviers clôturée par des murets (terrain accidenté, couvert moyen, visibilité 1 UD, +1 en défense du pourtour)
  • Les zones en vert sont des élévations en pente douce qui ne donne pas de bonus eu combat.

Conditions de victoire : Les Français doivent démoraliser les Alliés ou bien capturer la ligne de communication vers Villar Formoso avant la fin du 10e tour pour remporter une victoire. Tout autre résultat est une victoire alliée.

Règles spéciales :

  • Wellington bénéficie d’une estafette activable à partir du tour 2 pour changer un ordre d’une des divisions ou brigades en Réserve.
  • Masséna commande en chef, mais le général Drouet d’Erlon (brillant - IXe)) peut être considéré comme le commandant de l’aile droite du dispositif, et ainsi se comporter comme un corps séparé (composé des divisions Claparède, Conroux et Ferey) permettant de séparer le camp français en deux joueurs.
  • La brigade Lepic entre au tour 4 par la route qui vient de Ciudad Rodrigo. Son premier mouvement est une avance avec la moitié de sa capacité de mouvement. Un test doit alors déterminer son attitude pour le reste de la partie (2d6) :
    • Sur un résultat de 12, elle est activée normalement.
    • Pour tout autre résultat, elle reçoit l’ordre Réserve pour toute la partie sauf si elle est engagée par l’ennemi.
Ordre de bataille allié

Ordre de bataille allié

Ordre de bataille français
Ordre de bataille français

Ordre de bataille français

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De Bussaco à Fuentes (28) : la brigade Wathier

7 Août 2020, 13:15pm

Le général de brigade Pierre Wathier commande la brigade de cavalerie légère de l’armée du Nord de l’Espagne.

La brigade est constituée de deux régiments provisoires de cavalerie légère : le 1er (4e escadron du 5e hussards et 12ème chasseurs) et le 2nd (4e escadron des 11e et 24e chasseurs).

C’est un vrai mixte pour constituer ces unités de plomb également : hussards CGM, chasseurs Old Glory et chevaux AB !
C’est un vrai mixte pour constituer ces unités de plomb également : hussards CGM, chasseurs Old Glory et chevaux AB !

C’est un vrai mixte pour constituer ces unités de plomb également : hussards CGM, chasseurs Old Glory et chevaux AB !

Bien que faisant partie de l’armée commandée par Bussières, les troupes du général Wathier seront engagées pendant la bataille de Fuentes de Oñoro, à la différence de la brigade de la Garde impériale.

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De Bussaco à Fuentes (27) : les 15e et 25e Dragons

21 Juillet 2020, 12:36pm

Cavaliers emblématiques de la guerre en Péninsule, les régiments de dragons avec la brigade d’Ornano.

Les figurines sont des AB.

Les figurines sont des AB.

Le 25e régiment de dragons en distinctive orange (devise : In regnum et pugnax).

De Bussaco à Fuentes (27) : les 15e et 25e Dragons

Et le 15e régiment de dragons, les fameux Dragons de Noailles.

De Bussaco à Fuentes (27) : les 15e et 25e Dragons

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De Bussaco à Fuentes (26) : la Garde !

17 Juillet 2020, 05:12am

Il n'y a pas de Dieu sans temple, il n'y a pas de temple sans gardiens, mais il y a garde et Garde !

Véritable corps d'élite des armées napoléoniennes, la Garde Impériale est constituée de vétérans dévoués à servir Napoléon, souvent employée comme réserve lors des batailles.

Constituée en Vieille, Moyenne et Jeune Garde, elle regroupe des unités d'infanterie, de cavalerie et d'artillerie.

Lorsque le Maréchal Bessières prend le commandement d l'Armée du Nord de l'Espagne en 1810, sa mission principale est de contrôle un territoire immense, allant de la Navarre aux Asturies. Bessières, en tant que commandant en chef de la cavalerie de la Garde Impériale, reçoit le privilège d'emmener avec lui une partie de celle-ci sans Napoléon, ce qui est très rare.

La brigade de la cavalerie de la Garde Impériale. Les figurines sont des AB Miniatures
La brigade de la cavalerie de la Garde Impériale. Les figurines sont des AB Miniatures

La brigade de la cavalerie de la Garde Impériale. Les figurines sont des AB Miniatures

La brigade est constituée des Mamelouks (79), des Chasseurs à cheval (235), des Grenadiers à cheval (197) et des Chevau-légers-Lanciers (370), ainsi que d'une batterie d'artillerie à cheval, que des unités de la Vieille Garde !

Le général Louis Lepic.

Le général Louis Lepic.

Elle est commandée par le général Lepic, ancien colonel des Grenadiers à cheval, célèbre pour son rôle à la bataille d’Eylau en 1807.

« Haut les têtes, la mitraille c'est pas de la merde ! », Colonel Louis Lepic à la bataille d’Eylau.

« Haut les têtes, la mitraille c'est pas de la merde ! », Colonel Louis Lepic à la bataille d’Eylau.

Le régiment des Grenadiers à cheval de la Garde Impériale, dit "les gros talons", sont les cavaliers lourds de la Garde, et impressionnent avec leurs grands chevaux noirs et leurs bonnet à poils. Etant donné leur nombre plus faible, l'unité est de petite taille.

Les Grenadiers à cheval de la Garde.

Les Grenadiers à cheval de la Garde.

Escorte personnel de Napoléon (qui porte très souvent l'habit vert de Colonel honoraires de ce régiment), le régiment des Chasseurs à cheval de la Garde est issue des guides à cheval de la campagne d'Italie. Ils incorporent une compagnie de Mamelouks, présents dans l'armée française depuis la campagne d'Egypte. Détestés par les Espagnols à qui ils rappellent les Maures, ils sont des cibles prisées des partisans.

Les Chasseurs à cheval portent ici leurs pelisses rouge chaussées. Un Mamelouk rappelle la présence d'une compagnie de ceux-ci.

Les Chasseurs à cheval portent ici leurs pelisses rouge chaussées. Un Mamelouk rappelle la présence d'une compagnie de ceux-ci.

Après la défaite de la Prusse en 1807, Napoléon fait son entrée à Varsovie où il est accueilli comme un libérateur. De nombreux Polonais s'engagent alors dans les rangs de l'armée française où des unités purement polonaises sont créées. Les plus valeureux d'entre eux rejoignent les Chevau-légers qui s'illustrent en Espagne en 1808 au col de Somosierra. Après la campagne de 1809 contre les Autrichiens et leurs Uhlans équipés de lances, le régiment est doté de cette arme.

Les lanciers polonais de la Garde.

Les lanciers polonais de la Garde.

Le régiment d'artillerie à cheval de la Garde comptent plusieurs pièces de 6£, en général des armes prises à l'ennemi.

De Bussaco à Fuentes (26) : la Garde !

Lors de la bataille de Fuentes de Oñoro, Lepic refuse d’intervenir alors que Masséna le lui demande sous prétexte qu’il ne peut recevoir d’ordres que du Maréchal Bussières... et celui-ci est introuvable !

La passivité de la Garde coûte certainement la victoire aux Français, le point de rupture des forces britanniques étant proche suite à l’imprudence de Wellington sur sa droite, gardée seulement par les partisans de Sanchez et l’inexpérimentée 7e division de Houston. 

Projet Français Fuentes 1811, réalisés :

- généraux : 8/11
- infanterie : 12/23
- cavalerie : 3/9
- artillerie : 3/3

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De Bussaco à Fuentes (25) : André Masséna, l'enfant pourri de la victoire

16 Juillet 2020, 10:54am

André Masséna est déjà un militaire expérimenté à l'avènement de Napoléon. Né en 1758, il est général de division depuis 1793 !

Sous Bonaparte, il contribue activement aux victoires d'Arcole et de Rivoli (où sa conduite lui vaudra le surnom d'"enfant chéri de la victoire") en 1796, et remporte la bataille de Zurich contre les Russes et les Autrichiens qui sauve la France de l'invasion russe. Fait prisonnier en 1800 lors du siège de Gênes, Masséna est replacé à la tête de l'armée d'Italie par le Premier Consul lorsque celui-ci rentre à Paris après la victoire de Marengo. Des rumeurs de corruption entraînent son rappel en France, où il devient un opposant ouvert à la politique de Napoléon, ce qui ne l'empêche pas de faire partie de la première promotion des quatorze Maréchaux d'Empire en 1804.

Lors de la campagne de 1809 contre l'Autriche, ses troupes jouent un rôle prépondérant lors des victoires chèrement acquises d'Ebersberg, d'Essling (qui lui vaut le titre de prince) et de Wagram (sérieusement blessé à la jambe en tombant de cheval à Essling, Masséna dirige son corps d'armée depuis sa calèche lors de cette dernière bataille).

De Bussaco à Fuentes (25) : André Masséna, l'enfant pourri de la victoire

En 1810, c'est à lui que l'Empereur confie le commandement de l'Armée du Portugal qui doit mener la troisième tentative d'invasion du pays, allié éternel du Royaume-Uni.

Masséna a peu d'enthousiasme pour cette aventure qu'il sait difficile et risquée, mais s'attèle à cette tâche avec vigueur. Il apparaît pourtant physiquement diminué, ce qui est insupportable pour la troupe d'autant plus qu'il s'affiche ouvertement avec sa maîtresse (sa "poule") déguisée en officier !

Les Français s'emparent des forteresses de Ciudad Rodrigo et Almeida qui commandent la frontière et rencontrent les Anglo-portugais de Wellington le 27 septembre 1810 à Bussaco. Si les Alliés tiennent bon lors de cette bataille, la situation stratégique les oblige à retraiter vers Lisbonne, poursuivis par les troupes impériales. Alors que ses lignes de ravitaillement s'étirent dangereusement dans un pays hostile, Masséna découvre un réseau inexpugnable de lignes de défenses construites par les Portugais pour défendre leur capitale : les fameuses lignes de Torres Vedras.

Obligé de faire cantonner ses troupes en rase campagne pendant l'hiver, Masséna doit finalement se résoudre à battre en retraite au début de 1811, ses hommes se retrouvant dans un dénuement le plus total, la faim au ventre et devant l'impossibilité de recevoir du matériel de siège adapté aux fortifications.

La retraite est magistralement couverte par le VIe corps du Maréchal Ney, le brave des braves, lors d'une série de combats d'arrière-garde. Cependant, celui-ci ne supporte pas de devoir obéir à Masséna (désormais surnommé "l'enfant pourri de la victoire" par ses soldats pour son comportement cupide, désordonné, voire gâteux), et est relevé de son commandement fin mars et renvoyé en France.

Lors de sa retraite, Masséna laisse une garnison de 1300 hommes au fort d'Almeida, commandés par le général Brenier, sur les arrières de Wellington.

La figurine du Maréchal Masséna est une Old Glory

La figurine du Maréchal Masséna est une Old Glory

Masséna choisit alors de faire volte-face et de dégager les assiégés. Le 3 mai 1811, le VIe corps, désormais emmené par le général Loison, tente de forcer le passage de la frontière à Fuentes de Oñoro. S'en suit un combat de rues indécis. Le lendemain, les forces de chaque camp se préparent pour une nouvelle journée d'affrontement qui aura finalement lieu le 5 mai 1811.

Ayant perçu la faiblesse de la défense alliée sur leur droite, Masséna tente un débordement par ce côté, en passe de réussir si l'inactivité de la cavalerie de la Garde Impériale du général Lepic n'avait pas empêché l'exploitation des succès initiaux.

De l'avis de ses contemporains pourtant, André Masséna (dont la maitresse avait été renvoyée) fit preuve lors de ses trois jours d'une énergie et d'une vigueur qu'on ne lui avait plus connues depuis la campagne d'Autriche deux ans plus tôt.

Le général Eblé, futur héros de la Bérézina, commande l'artillerie de l'Armée du Portugal.

Le général Eblé, futur héros de la Bérézina, commande l'artillerie de l'Armée du Portugal.

Déçu par l'échec de l'invasion, que Napoléon lui reproche ouvertement ("Eh bien, prince d'Essling, vous n'êtes donc plus Masséna ?"), André Masséna se retire alors de la vie militaire active jusqu'à sa mort de la tuberculose en 1817.

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De Bussaco à Fuentes (24) : la division Mermet

29 Juin 2020, 05:44am

Nouvelle division entièrement terminée : le 2e division (général de division Mermet) du VIe corps.

Le VIe corps, commandé par le Maréchal Ney, couvre la retraite de l'armée du Portugal dans plusieurs engagements avec ses poursuivants anglais.

Suite à la dispute entre Masséna et le "Brave des Braves" (qui rentre à Paris), c'est le commandant de la 3e division, le général Loison, qui en prend la tête lors de la bataille de Fuentes de Oñoro.

De Bussaco à Fuentes (24) : la division Mermet

Elle est composée de la brigade Barbet (à gauche) avec les 50e et 59e de ligne, et de la brigade Labassé avec le 27e de ligne (en colonne en retrait) et du 25e léger (à droite).

De Bussaco à Fuentes (24) : la division Mermet

Projet Français Fuentes 1811, réalisés :

- généraux : 6/11
- infanterie : 12/23
- cavalerie : 0/10
- artillerie : 2/3

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De Bussaco à Fuentes (23) : le 59e de ligne

27 Juin 2020, 07:18am

De Bussaco à Fuentes (23) : le 59e de ligne
De Bussaco à Fuentes (23) : le 59e de ligne

Promis il y a deux jours, voici l'autre régiment de la brigade Barbet : le 59e régiment d'infanterie de ligne.

Les figurines sont ici un mélange d'Old Glory, de Xan et de Warmodelling.

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De Bussaco à Fuentes (22) : le 50e de ligne

26 Juin 2020, 06:56am

De Bussaco à Fuentes (22) : le 50e de ligne
De Bussaco à Fuentes (22) : le 50e de ligne

Un nouveau régiment terminé avec ce 50e de ligne de la brigade Bardet (division Mermet du VIe Corps). Il était embrigadé avec le 59e de ligne, presque fini lui aussi !

Les figurines sont toutes des Xan Miniatures.

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De Bussaco à Fuentes (21) : le 27e de ligne

13 Juin 2020, 11:14am

Deuxième régiment de la brigade Labassé : le 27e régiment d’infanterie de ligne.

De Bussaco à Fuentes (21) : le 27e de ligne
De Bussaco à Fuentes (21) : le 27e de ligne

Les figurines sont toujours des Xan et des Warmodelling (pas de Old Glory ici).

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