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Le blog de Flørent

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De Fuentes à Bussaco (34) : « The Division »

4 Juillet 2021, 12:13pm

Division d’élite, la Light Division du Brigadier General Robert Craufurd est de toutes les batailles de la guerre de la Péninsule.

Elle est modélisée ici avec ses unités les plus représentatives, en cohérence avec la règle Bataille Empire.

Les bataillons légers (I & II/52nd Foot, I/53rd Foot) sont figurés par une unité de grande taille avec les couleurs du 52nd Oxfordshire Light.

Les chasseurs portugais ont droit à une unité mixte des 1 et 3 Caçadores.

Les Green Jackets du 95th Foot sont également présents par deux unités de tirailleurs.

Enfin, la division légère ne se promenait pas dans une batterie à cheval de canons de 6 livres.

Au milieu, l’intrépide général Robert Black Bob Craufurd, réputé pour son application stricte de la discipline et ses sautes d’humeur violente !

De Fuentes à Bussaco (34) : « The Division »
De Fuentes à Bussaco (34) : « The Division »

Projet Anglais Fuentes 1811, réalisés :

- généraux : 9/9
- infanterie : 17/24
- cavalerie : 1/5
- artillerie : 4/4

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De Bussaco à Fuentes (33) : les grenadiers réunis

4 Juin 2021, 22:17pm

Les Français regroupaient parfois leurs compagnies d’élite en unités indépendantes. Ainsi à Fuentes de Oñoro, un bataillon de grenadiers fut même pris pour des troupes de la garde impériale par les Anglais !

De Bussaco à Fuentes (33) : les grenadiers réunis
De Bussaco à Fuentes (33) : les grenadiers réunis

Emmenées par un aide-de-camp, des grenadiers et carabiniers se lancent à l’assaut du village !

Les figurines sont des Old Glory : leur gamme française Empire en campagne est à mon gout parfaite pour illustrer les soldats loin des dépôts de ravitaillement qui vivent sur le pays ! 

De Bussaco à Fuentes (33) : les grenadiers réunis
De Bussaco à Fuentes (33) : les grenadiers réunis

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De Bussaco à Fuentes (32) : les 1 et 3 Caçadores

4 Juin 2021, 00:17am

La fameuse division légère anglaise compte aussi les régiments de chasseurs (Caçadores) portugais 1 et 3.

Les figurines sont des AB.
Les figurines sont des AB.

Les figurines sont des AB.

Ce week-end, je vous fais une photo de famille de la Light Division.

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De Bussaco à Fuentes (31) : le 52nd Foot

3 Juin 2021, 21:52pm

Le 52nd (Oxfordshire) Regiment of Foot est un regiment d’infanterie légère qui fait partie de la’ fameuse division légère, commandée par le Brigadier General Robert Craufurd.

Les légers britanniques, inventeurs de nouvelles tactiques de combat où la justesse du feu et l’adaptation au terrain sont primordiales, sont des unités d'élite de l’armée britannique.

Les figurines sont des AB
Les figurines sont des AB
Les figurines sont des AB

Les figurines sont des AB

L’unité est représentée en grande taille, pour tenir compte de l’effectif important du régiment (plus de 2100 hommes en deux bataillons). 

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De Bussaco à Fuentes (30) : Wellington et son état-major

31 Mai 2021, 05:57am

Arthur Wellesley, vicomte de Wellington, est entré dans la légende comme le général qui infligera l’ultime défaite de Napoléon à Waterloo.

Mais auparavant, Wellington mène les campagnes successives de défense du Portugal puis d’offensive à travers l’Espagne contre la France, s’arrêtant à Toulouse en 1814.

De gauche à droite : Picton et un officier portugais, Somerset, Wellington, un officier des Gordon Highlanders, un officier de la RHA et un aide de camp.

De gauche à droite : Picton et un officier portugais, Somerset, Wellington, un officier des Gordon Highlanders, un officier de la RHA et un aide de camp.

D’origine anglo-irlandaise, Arthur Wellesley commence sa carrière en Irlande, aux Pays-Bas puis aux Indes. Grâce au système d’achat des charges, il progresse rapidement dans la hiérarchie militaire, bénéficiant de l’appui politique de son frère.

Dès 1808, il est envoyé au Portugal pour contrer l’invasion française et remporte sa première victoire décisive à Vimeiro. Dans les années suivantes, il est vainqueur des batailles de Talavera  en 1809 et Bussaco en 1810. S’étant replié suite à celle-ci sur les lignes de fortifications de Torres Vedras, c’est à l’usure qu’il force le Maréchal Massena à retraiter l’année suivante vers l’Espagne et entame sa poursuite.

À Fuentes de Oñoro en 1811, le résultat est plutôt un match nul, Wellington jouant avec le feu par un placement étrange de ses forces, manquant de se faire tourner par sa droite. C’est certainement la solidité de son armée en défense mais surtout le manque de coordination du côté des Français qui le sauve.

Waterloo sera sa dernière bataille. A cette occasion, il aurait dit que « Rien, hormis une bataille perdue, n’est plus triste qu’une bataille gagnée » devant l’entendu du carnage.

Il gagne ensuite la politique et sera deux fois Premier Ministre du Royaume-Uni.

De Bussaco à Fuentes (30) : Wellington et son état-major

Wellington est accompagné par son secrétaire militaire Fitzroy Somerset. Celui-ci restera à son service jusqu’à Waterloo où il sera grièvement blessé par un éclat d’obus qui nécessitera l’amputation de son bras droit. Nommé ensuite baron Raglan et Lord, Somerset commandera l’expédition britannique en Russie lors de la guerre de Crimée en 1854, où il décédera de dysenterie l’année suivante.

Les figurines sont des AB, sauf l’officier écossais qui est un Xan.

Les figurines sont des AB, sauf l’officier écossais qui est un Xan.

De Bussaco à Fuentes (30) : Wellington et son état-major

Enfin, j’ai également peint le général Picton,  commandant la 3e division anglo-portugaise. Rugueux gallois, il est fameux pour ses tenues pas très réglementaires...

Il est ici en civil, en discussion avec un officier portugais.

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La bataille de Fuentes de Oñoro (un scénario pour Bataille Empire)

17 Mai 2021, 14:37pm

La bataille de Fuentes de Oñoro (un scénario pour Bataille Empire)

La Garde n’obéit qu’au duc d’Istrie

Général Louis Lepic

En 1810, l'Empereur Napoléon confie le commandement de l'Armée du Portugal au Maréchal André Masséna, avec la mission de mener la troisième tentative d'invasion du pays, allié éternel du Royaume-Uni.

Masséna a peu d'enthousiasme pour cette aventure, qu'il sait difficile et risquée. Il apparaît physiquement diminué, ce qui est insupportable pour la troupe d'autant plus qu'il s'affiche ouvertement avec sa maîtresse (sa "poule") déguisée en officier !

Au début de la campagne, les Français s'emparent des forteresses de Ciudad Rodrigo et Almeida qui commandent la frontière entre l’Espagne et le Portugal, et rencontrent les Anglo-portugais de Wellington le 27 septembre 1810 à Bussaco. Ceux-ci tiennent bon lors de cette bataille, mais la situation stratégique les oblige à retraiter vers Lisbonne, poursuivis par les troupes impériales. Alors que ses lignes de ravitaillement s'étirent dangereusement dans un pays hostile, Masséna découvre un réseau inexpugnable de lignes de fortification construites par les Portugais pour défendre leur capitale : les fameuses lignes de Torres Vedras.

Obligé de cantonner en rase campagne pendant l'hiver, il se résout à se replier au début de 1811, ses hommes se retrouvant dans un dénuement le plus total, la faim au ventre et devant le refus du roi d’Espagne, Joseph Bonaparte, de lui envoyer du matériel de siège adapté à l’attaque des ouvrages défensifs.

L’arrière-garde du mouvement est magistralement assurée par le VIe corps du Maréchal Ney qui repousse ses poursuivants à plusieurs reprises. Or, ce dernier est relevé de son commandement fin mars et renvoyé en France, car il ne supporte plus de devoir obéir à un Masséna qui a perdu la confiance de ses hommes.

Lors de sa retraite, Masséna laisse une garnison de 1300 hommes au fort d'Almeida, commandés par le général Brenier, sur les arrières de Wellington.

Et début mai 1811, ses hommes enfin ravitaillés et payés, sa maitresse renvoyée, Masséna fait volte-face et décide de dégager les assiégés. Le 3, le VIe corps, désormais emmené par le général Loison, tente de forcer le passage de la frontière à Fuentes de Oñoro. S'en suit un combat de rues indécis. Le lendemain, les forces de chaque camp se préparent pour une nouvelle journée d'affrontement qui aura finalement lieu le 5 mai 1811.

Ayant perçu la faiblesse de la défense alliée sur leur droite – où Wellington n’a laissé que les inconstants partisans espagnols de Don Julian Sanchez à Nave de Haver et la faible division Houston à Poço Velho, Masséna tente un débordement par ce côté avec sa réserve de cavalerie pour couper la ligne de retraite des Alliés.

La bataille de Fuentes de Oñoro (un scénario pour Bataille Empire)

Echelle : Régiment ou brigade de 1200 fantassins ou 400 cavaliers, une batterie pour 12 canons.

Durée : 10 tours entre 07h00 et 16h30 soit une heure par tour.

Dimension : 180 x 120 cm

Déploiement : voir la carte ci-dessus. Les Français ont l’initiative au premier tour.

Alliés :

  • Le joueur allié se place en premier dans les zones attribuées à chaque division.
  • La divisions Spencer, Houston et la brigade espagnole Sanchez ont un ordre Tenir au premier tour, la division Cotton a un ordre Réserve.
  • Les divisions Picton, Craufurd et la brigade Ashworth sont en Réserve et ne peuvent être activées qu’à partir du tour 4 (voir règles spéciales).

 Français :

  • Le jour français place chaque division dans les zones correspondantes.
  • La division Solignac est en colonne sur la route.
  • Voir les règles spéciales pour la brigade Lepic.

Notes sur le terrain :

  • Le terrain est couvert de broussailles et murettes éparses qui n’ont pas d’incidence sur les combats mais qui réduisent le mouvement de 1 UD pour l’infanterie et de 2 UD pour la cavalerie et l’artillerie.
  • La Ribeira del Campo et la Ribeira de Tourões sont considérés comme des ruisseau franchissable par l’infanterie (-2 UD) et par la cavalerie (-4 UD) mais pas par l’artillerie qui doit emprunter les ponts.
  • Le Rio del Campo est considéré comme un fossé infranchissable par l'infanterie (-1 UD) et par la cavalerie (-2 UD) mais pas par l'artillerie qui doit emprunter le gué.
  • Les zones en point vert foncé sont des bois clairs (terrain accidenté).
  • Les zones en vert moucheté sont des terrains avec broussailles (terrain accidenté).
  • Les bâtiments offrent un couvert moyen (+2) sauf l’église (en gris) qui donne un couvert lourd (+3).
  • La zone rectangulaire à côté de Poço Velho est une plantation d’oliviers clôturée par des murets (terrain accidenté, couvert moyen, visibilité 1 UD, +1 en défense du pourtour)
  • Les zones en vert sont des élévations en pente douce qui ne donne pas de bonus eu combat.

Conditions de victoire : Les Français doivent démoraliser les Alliés ou bien capturer la ligne de communication vers Villar Formoso avant la fin du 10e tour pour remporter une victoire. Tout autre résultat est une victoire alliée.

Règles spéciales :

  • Wellington bénéficie d’une estafette activable à partir du tour 2 pour changer un ordre d’une des divisions ou brigades en Réserve.
  • Masséna commande en chef, mais le général Drouet d’Erlon (brillant - IXe)) peut être considéré comme le commandant de l’aile droite du dispositif, et ainsi se comporter comme un corps séparé (composé des divisions Claparède, Conroux et Ferey) permettant de séparer le camp français en deux joueurs.
  • La brigade Lepic entre au tour 4 par la route qui vient de Ciudad Rodrigo. Son premier mouvement est une avance avec la moitié de sa capacité de mouvement. Un test doit alors déterminer son attitude pour le reste de la partie (2d6) :
    • Sur un résultat de 12, elle est activée normalement.
    • Pour tout autre résultat, elle reçoit l’ordre Réserve pour toute la partie sauf si elle est engagée par l’ennemi.
Ordre de bataille allié

Ordre de bataille allié

Ordre de bataille français
Ordre de bataille français

Ordre de bataille français

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De Bussaco à Fuentes (29) : Los Doscientos de Don Julián

8 Août 2020, 08:38am

Don Julián Sánchez, dit el Charro, lève dans la région de Salamanque une troupe pour combattre l’occupant français. Au fur et à mesure de l’afflux de volontaires, ce qui au départ était une troupe de 200 cavaliers se transforme en une petite armée qui portera alors le nom de Brigada de Don Julián.

Loin de les déconsidérer, Wellington leur fait même tenir la droite de son dispositif à Fuentes de Oñoro (le village portugais de Nave de Haver).

De Bussaco à Fuentes (29) : Los Doscientos de Don Julián
De Bussaco à Fuentes (29) : Los Doscientos de Don Julián

Les figurines sont des Warmodelling (guérillas à pied et à cheval, le général et quelques fantassins) sauf les chevaux qui sont des Old Glory (car les Warmodelling sont affreux).

Le régiment de milice est complété avec des figurines Qart Hadasht Miniatures, ainsi que la pièce d’artillerie.

Par la qualité des figurines, je vous assure que c’est une prouesse de les peindre d’une façon satisfaisante...

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De Bussaco à Fuentes (28) : la brigade Wathier

7 Août 2020, 13:15pm

Le général de brigade Pierre Wathier commande la brigade de cavalerie légère de l’armée du Nord de l’Espagne.

La brigade est constituée de deux régiments provisoires de cavalerie légère : le 1er (4e escadron du 5e hussards et 12ème chasseurs) et le 2nd (4e escadron des 11e et 24e chasseurs).

C’est un vrai mixte pour constituer ces unités de plomb également : hussards CGM, chasseurs Old Glory et chevaux AB !
C’est un vrai mixte pour constituer ces unités de plomb également : hussards CGM, chasseurs Old Glory et chevaux AB !

C’est un vrai mixte pour constituer ces unités de plomb également : hussards CGM, chasseurs Old Glory et chevaux AB !

Bien que faisant partie de l’armée commandée par Bussières, les troupes du général Wathier seront engagées pendant la bataille de Fuentes de Oñoro, à la différence de la brigade de la Garde impériale.

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De Bussaco à Fuentes (27) : les 15e et 25e Dragons

21 Juillet 2020, 12:36pm

Cavaliers emblématiques de la guerre en Péninsule, les régiments de dragons avec la brigade d’Ornano.

Les figurines sont des AB.

Les figurines sont des AB.

Le 25e régiment de dragons en distinctive orange (devise : In regnum et pugnax).

De Bussaco à Fuentes (27) : les 15e et 25e Dragons

Et le 15e régiment de dragons, les fameux Dragons de Noailles.

De Bussaco à Fuentes (27) : les 15e et 25e Dragons

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De Bussaco à Fuentes (26) : la Garde !

17 Juillet 2020, 05:12am

Il n'y a pas de Dieu sans temple, il n'y a pas de temple sans gardiens, mais il y a garde et Garde !

Véritable corps d'élite des armées napoléoniennes, la Garde Impériale est constituée de vétérans dévoués à servir Napoléon, souvent employée comme réserve lors des batailles.

Constituée en Vieille, Moyenne et Jeune Garde, elle regroupe des unités d'infanterie, de cavalerie et d'artillerie.

Lorsque le Maréchal Bessières prend le commandement d l'Armée du Nord de l'Espagne en 1810, sa mission principale est de contrôle un territoire immense, allant de la Navarre aux Asturies. Bessières, en tant que commandant en chef de la cavalerie de la Garde Impériale, reçoit le privilège d'emmener avec lui une partie de celle-ci sans Napoléon, ce qui est très rare.

La brigade de la cavalerie de la Garde Impériale. Les figurines sont des AB Miniatures
La brigade de la cavalerie de la Garde Impériale. Les figurines sont des AB Miniatures

La brigade de la cavalerie de la Garde Impériale. Les figurines sont des AB Miniatures

La brigade est constituée des Mamelouks (79), des Chasseurs à cheval (235), des Grenadiers à cheval (197) et des Chevau-légers-Lanciers (370), ainsi que d'une batterie d'artillerie à cheval, que des unités de la Vieille Garde !

Le général Louis Lepic.

Le général Louis Lepic.

Elle est commandée par le général Lepic, ancien colonel des Grenadiers à cheval, célèbre pour son rôle à la bataille d’Eylau en 1807.

« Haut les têtes, la mitraille c'est pas de la merde ! », Colonel Louis Lepic à la bataille d’Eylau.

« Haut les têtes, la mitraille c'est pas de la merde ! », Colonel Louis Lepic à la bataille d’Eylau.

Le régiment des Grenadiers à cheval de la Garde Impériale, dit "les gros talons", sont les cavaliers lourds de la Garde, et impressionnent avec leurs grands chevaux noirs et leurs bonnet à poils. Etant donné leur nombre plus faible, l'unité est de petite taille.

Les Grenadiers à cheval de la Garde.

Les Grenadiers à cheval de la Garde.

Escorte personnel de Napoléon (qui porte très souvent l'habit vert de Colonel honoraires de ce régiment), le régiment des Chasseurs à cheval de la Garde est issue des guides à cheval de la campagne d'Italie. Ils incorporent une compagnie de Mamelouks, présents dans l'armée française depuis la campagne d'Egypte. Détestés par les Espagnols à qui ils rappellent les Maures, ils sont des cibles prisées des partisans.

Les Chasseurs à cheval portent ici leurs pelisses rouge chaussées. Un Mamelouk rappelle la présence d'une compagnie de ceux-ci.

Les Chasseurs à cheval portent ici leurs pelisses rouge chaussées. Un Mamelouk rappelle la présence d'une compagnie de ceux-ci.

Après la défaite de la Prusse en 1807, Napoléon fait son entrée à Varsovie où il est accueilli comme un libérateur. De nombreux Polonais s'engagent alors dans les rangs de l'armée française où des unités purement polonaises sont créées. Les plus valeureux d'entre eux rejoignent les Chevau-légers qui s'illustrent en Espagne en 1808 au col de Somosierra. Après la campagne de 1809 contre les Autrichiens et leurs Uhlans équipés de lances, le régiment est doté de cette arme.

Les lanciers polonais de la Garde.

Les lanciers polonais de la Garde.

Le régiment d'artillerie à cheval de la Garde comptent plusieurs pièces de 6£, en général des armes prises à l'ennemi.

De Bussaco à Fuentes (26) : la Garde !

Lors de la bataille de Fuentes de Oñoro, Lepic refuse d’intervenir alors que Masséna le lui demande sous prétexte qu’il ne peut recevoir d’ordres que du Maréchal Bussières... et celui-ci est introuvable !

La passivité de la Garde coûte certainement la victoire aux Français, le point de rupture des forces britanniques étant proche suite à l’imprudence de Wellington sur sa droite, gardée seulement par les partisans de Sanchez et l’inexpérimentée 7e division de Houston. 

Projet Français Fuentes 1811, réalisés :

- généraux : 8/11
- infanterie : 12/23
- cavalerie : 3/9
- artillerie : 3/3

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